Ils étaient à Waterloo

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Ils étaient à Waterloo

Message par La Flamme le Jeu 19 Mai 2005 - 19:34



Bachelu, baron (1777-1848)

Les troupes du général Bachelu, la 5e division d’infanterie, furent fort mal utilisées à Waterloo. Intervenant d’abord en pure perte à Hougoumont, en appui de la division de Jérôme Bonaparte, elles assistèrent ensuite en spectateurs aux charges de la cavalerie française sans jamais recevoir l’ordre de les appuyer. elles furent à l’image de l’étrange manque de pugnacité du commandant du IIe Corps, le général Reille.

Bauduin

Le maréchal de camp Bauduin, commandant la 1ère brigade de la division du prince Jérôme, fut le premier général français tué à Waterloo, lors de l’attaque sur la porte sud d’Hougoumont. Une plaque-souvenir rappelle le fait sur le mur du verger.

Berthier, Louis-Alexandre, prince de Neufchâtel, prince de Wagram (1753-1815)

Pour certains, le maréchal Berthier fut le grand absent de Waterloo ! Il avait été un remarquable chef d’état-major de la Grande Armée ; excellent organisateur et intendant, intelligent et travailleur, chef courageux, Berthier savait surtout saisir la pensée de Napoléon et la traduire en ordres clairs et précis, qu’il avait le génie de faire parvenir rapidement à leurs destinataires. Ami fidèle de l’Empereur, qui l’avait comblé d’honneur et de richesses. Berthier s’était pourtant rallié en 1814 à Louis XVIII, qu’il avait accompagné en Belgique en 1815, avant de rejoindre sa famille au château de Bamberg en Bavière. Il y trouva la mort le 1er juin, défenestré du 3e étage (un suicide sans doute ?). Il est probable que si Berthier avait été aux côtés de l’Empereur pour la campagne de Belgique, la faillite des transmissions dans l’armée du Nord n’aurait pas eu la même ampleur…

Bertrand, Henri Gatien, comte (1733-1844)

Le général Bertrand était grand Maréchal du Palais. Il avait accompagné l’Empereur Napoléon à l’Île d’Elbe et le suivit à Sainte-Hélène.

Bourmont, Louis comte de (1773-1846)


Commandant la 14e division d’infanterie du Ive Corps de Gérard, le général de Bourmont passa dans les lignes prussiennes, le matin du 15 juin, arborant la cocarde blanche du roi de France.


Cambronne, Pierre, comte de l’Empire (1770-1842)


Maréchal de camp, il avait refusé le grade de lieutenant-général à son retour à Paris de l’Île d’Elbe. Cambronne commandait à Waterloo le 1er régiment de Chasseurs à pied de la Garde Impériale. Blessé à la tête pendant la retraite de son carré vers la Belle-Alliance, Cambronne fut fait prisonnier par le colonel Hew Halkett, commandant la 3e brigade Hanovrienne, et n’était donc certainement pas à la tête du Dernier Carré, comme l’en crédite certaine la légende. Quand au mot qui lui est attribué, il semble, d’après plusieurs témoignages, que ce soit le général Michel, tué peu après, qu’il l’ait répliqué aux Anglais qui le sommaient de se rendre.

Coignet, Jean Roch (1776-1860)


Les cahiers du capitaine Coignet, décrivant la vie du soldat dans la Grande armée, figurent parmi les mémoires les plus célèbres de l’époque. A Waterloo, Coignet était vaguemestre à l’état-major général.

Colbert-Chabanais, Pierre Edouard, baron de (1774-1853)

Le colonel des Lanciers Rouges de la Garde avait été nommé général de division après Bautzen, mais avait préféré rester à la tête de ses lanciers. Blessé par balle dès le 16 juin à Frasnes, de Colbert participa néanmoins aux grandes charges de Ney, l’après-midi du 18. On le voit au Panorama, le bras gauche en écharpe menant la charge de ses lanciers.

Demulder, Augustin (1785-1815)

Une stèle, sur le chemin des Vertes-Bornes, rappelle la mort au cours des charges de la cavalerie française, d’Augustin Demulder, lieutenant au 5e régiment de cuirassiers, et natif de Nivelles.

Devaux de Saint-Maurice, baron

Le lieutenant-général Desvaux avait repris en 1815, ses fonctions de commandant de l’artillerie de la Garde qu’il avait exercées en Russie et en Allemagne. A Waterloo, alors qu’il était à côté de Napoléon, un boulet allait le couper en deux.

Donzelot, François Xavier, baron (1764-1843)

La 2e division d’infanterie du général Donzelot subit de lourdes pertes lors de l’attaque de Drouet d’Erlon contre le centre allié. Vers 18h30 pourtant, ce fut le 13e Léger de la division Donzelot qui, mené par Ney, réussit à s’emparer de la ferme de la Haie-Sainte.

Drouet, Jean-Baptiste, comte d’Erlon, (1765-1844)

Jean-Baptiste Drouet, comte d’Erlon, avait participé à toutes les campagnes de l’Empire. Il avait combattu les Anglais en Espagne, d’abord aux ordres de Masséna, puis de Soult, et était de ceux qui savaient Wellington redoutable. Le Ier Corps d’armée qu’il commande ne participe, le 16 juin, ni à la bataille de Ligny, ni à celle de quatre-Bras, à la suite d’ordres contradictoires reçus de Napoléon et de Ney. A Waterloo, c’est à Drouet qu’échoit l’honneur de mener l’attaque principale, à l’Est de la chaussée de Charleroi et contre la Haie-Sainte. Condamné à mort par contumace après Waterloo, il sera gracié par Charles X en 1825 et deviendra maréchal de France en 1843.

Drouot, Antoine, comte (1774-1847).

Napoléon disait de lui à Sainte-Hélène : « Il n’y avait pas dans le monde d’homme pareil à Drouot pour l’artillerie ». A Waterloo, le général Drouot commandait la Garde Impériale en l’absence du maréchal Mortier.

Duhesme, Philibert, Guillaume, comte (1766-1815)

Fait comte de l’Empire pendant la campagne de France en 1814, le général Duhesme est commandant de la Jeune Garde à Waterloo, où ses hommes reprennent Plancenoit aux Prussiens à l’issue de furieux corps à corps. Mortellement blessé vers la fin de la bataille, il mourra à Genappe le surlendemain et sera enterré à côté de l’église de Ways.

Durutte, Pierre (1767-1827)

Général commandant la 4e division d’infanterie du Ier Corps de Drouet d’Erlon, Durutte eut une conduite héroïque et admirable à l’aile droite de l’armée française où il assuma brillamment le rôle de charnière entre les deux fronts ; opposé à l’aile gauche de Wellington du côté de Papelotte, il dut aussi faire face aux Prussiens de Blücher sur sa droite en fin d’après-midi. Il réussit à maintenir le bon ordre de sa division, alors que tout s ‘écroulait autour de lui. Il reçut deux coups de sabres, l’in au visage,l’autre au poignet droit. On peut encore voir sa selle maculée de sang au musée de l’armée du Cinquantenaire de Bruxelles.

Foy, Maximilien, comte (1775-1825)


L’un des meilleurs divisionnaires de Napoléon, Foy s’était illustré au Portugal et en Espagne. Lui et Wellington se portait une estime réciproque et se rencontrèrent fréquemment à Paris sous la restauration. Sa division prit une part prépondérante à la bataille de quatre-Bras, avant de se trouver engagée à Hougoumont où le général Foy fut blessé d’une balle à l’épaule.

Friant, Louis, comte (1758-1829)

Le lieutenant général Friant commandait à Waterloo, l’infanterie de la Vieille garde. Vétéran d’Egypte, d’Austerlitz, de Wagram, de Russie, Friant fut sérieusement blessé à Waterloo.


Gérard, Maurice Etienne, comte (1773-1852)


Le lieutenant général Gérard commandait le Ive Corps de l’Armée du Nord et prit une part déterminante dans la victoire de Ligny, le 16 juin. envoyé à la poursuite des Prussiens, sous les ordres de Grouchy, il ne réussi pas à convaincre celui-ci de « Marcher au canon » le 18. Il sera blessé à Wavre le même jour. C’est Gérard fait maréchal en 1830, qui entrera en Belgique en 1832, à la demande de Léopold Ier pour repousser les Hollandais et chasser d’Anvers, après un long siège.

Grouchy, Emmanuel, marquis de (1766-1847)

Le marquis Emmanuel de Grouchy avait été l’un des grands cavaliers de l’Empire. Fait maréchal de France pendant les Cent-Jours, Grouchy se voit confier par Napoléon, au lendemain de Ligny, la mission de poursuivre , avec trente-deux mille hommes, l’armée prussienne en retraite. Il entrera au contact du IIIe Corps de Von Thielmann et livrera bataille à Wavre le 18 juin, mais ne réussira pas à interdire au reste de l’armée prussienne de rejoindre Wellington. Après la défaite de Napoléon, il ramènera son corps d’armée en France, en bon ordre, dans des conditions très difficiles.

Guyot, Claude Etienne, baron (1768-1837)

Colonel des Grenadiers à Cheval de la Garde, le général Guyot commandait la division de cavalerie lourde de la Garde à Waterloo, où il reçut deux blessures.


Dictionnaire de la bataille de Waterloo de Jean H. Frings
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Message par La Flamme le Sam 21 Mai 2005 - 9:35



Heymès

Aide de camp du maréchal Ney qui l’avait envoyé demander des renforts d’infanterie après la prise de la Haie-Sainte, c’est à lui que Napoléon répondit : « De l’infanterie ? Comment voulez-vous que j’en fasse ? » Le colonel Heymes est reconnaissable à sa tenue rouge, à la droite de Ney sur la toile du Panorama.

Jacquinot, Charles, baron (1772-1848)

Le lieutenant-général baron Jacquinot commandait la 1ère division de cavalerie du Ier Corps d’Armée de Drouet d’Erlon. Ses lanciers infligèrent de lourdes pertes à la Union Brigade de Ponsonby.

Jérôme Bonaparte (1784-1860)

Plus jeune frère de Napoléon, le prince Jérôme avait été roi de Westphalie. A Waterloo, commandait la 6e division d’infanterie du Iie Corps de Reille, il fut chargé de l’attaque d’Hougoumont, qui marqua le début de la bataille.


Kellermann, François, comte de Valmy (1770-1835)

Fils du maréchal de France et duc de Valmy, le général Kellermann était à la tête du IIIe Corps de cavalerie à Waterloo. Il fut blessé lors des grandes charges de l’après-midi.


La Bédoyère, Charles, comte de (1786-1815)

Premier rallié, lors des Cent-Jours, avec le 7e de Ligne qu’il commandait, La Bédoyère fut récompensé par Napoléon qui le nomma général et en fit son aide de camp. Dans cette capacité, il fut en partie responsable, semble-t-il, des erreurs de transmission qui amenèrent le Ier Corps à ne participer, le 16 juin, ni à la bataille de Ligny, ni à celle de Quatre-Bras. Tout dévoué à l’Empereur, il fut l’un des derniers à quitter le champ de bataille de Waterloo. Condamné à mort pour loyalisme, il fut fusillé le 19 août 1815.


Larrey, Jean-Dominique, baron (1766-1842)

Le baron Jean-Dominique Larrey, chirurgien en chef de la Garde Impériale, est un personnage de légende. Napoléon devait dire de lui à Sainte-Hélène : « C’est l’homme le plus vertueux que j’aie jamais rencontré », après qu’il lui eut offert sa propre épée à Eylau, pour lui marquer son estime. Quand à Wellington, apercevant Larrey à Waterloo, il leva son bicorne en disant : « Je salue l’honneur qui passe ». Double consécration, à laquelle rien peut être ajouté.

Lefebvre-Desnouëttes, Charles, comte (1773-1822)

Fait prisonnier en Espagne en 1808, Lefebvre-Desnouëttes avait été amené en Angleterre, d’où il s’était évadé en 1812, juste à temps pour prendre part à la campagne de Russie. En mars 1815, lors du retour de Napoléon, il avait soulevé son régiment à Cambrai. A Waterloo, il commandait la cavalerie légère de la Vieille Garde, parmi laquelle, on trouvait les fameux Chevau-Légers Lanciers Polonais.


Legros

Lors du deuxième assaut Français contre Hougoumont, le lieutenant Legros, du 1er régiment léger, contourna la ferme par l’Ouest à la tête d’une petite troupe et réussit à pénétrer dans la cour du château par la porte Nord. Celle-ci, en effet, n’avait pas été barricadée pour permettre l’approvisionnement des défenseurs. Le colonel Mcdonnell réussit à refermer la porte avec quelques hommes et à l’issue d’un furieux corps à corps, tous les assaillants furent tués à l’exception, dit-on, d’un jeune tambour…

Marbot, Jean-Baptiste, baron (1782-1854)

Auteur des célèbres Mémoires de Marbot, le colonel Marbot fut de toutes les campagnes de l’Empire depuis Austerlitz jusqu’à Waterloo et y reçut dix blessures. Il commandait à Waterloo le 7e régiment de Hussards de Jacquinot. Ses éclaireurs ramenèrent prisonnier un sous-officier prussien, qui confirma à Napoléon l’arrivée du Ive Corps de Bülow. Napoléon lut Marbot à Sainte-Hélène peu avant sa mort et dit : « Voilà le meilleur ouvrage que j’ai lu depuis quatre ans » avant de lui léguer par testament cent mille francs, soit autant qu’à Las Cases, par exemple !

Marcognet, Pierre, Louis, baron (1765-1854)

Ancien d’Espagne, le lieutenant général Marcognet, commandait la 3e division d’infanterie du Ier Corps à Waterloo.

Michel, Claude-Etienne, comte (1772-1815)

C’est le général Michel, commandant de la division des Chasseurs à pied de la Garde Impériale, qui, juste avant d’être tué lors de l’échec de l’attaque de la Garde, aurait eu le moment erronément attribué à Cambronne.

Milhaud, Edouard, comte (1768-1833)

Personnage de légende de la cavalerie lourde, Milhaud s’était déjà illustré à Ligny le 16 juin, à la tête des Cuirassiers du Ive Corps de cavalerie. Le 18, il fut le premier à lancer ses cavaliers sur le plateau de Mont-Saint-Jean, à la suite de Ney.

Morand, général

C’est au général Morand, Colonel des Chasseurs de la Garde, que Napoléon donna l’ordre de culbuter les prussiens hors de Plancenoit vers 18h30, avec deux bataillons de Vieille Garde du général Pelet

Mouton, Georges, comte de Lobau (1770-1838)

Commandant du VIe Corps, que Napoléon envoya pour contenir les prussiens de Bülow ; sa bravoure lui avait valu le titre de comte de Lobau en 1809, après la bataille d’Essling. Le monument que lui a élevé sa ville natale, Phalsbourg en Alsace, porte ces mots de Napoléon : Mon Mouton est un Lion.

Ney, Michel, duc d’Elchingen, prince de la Moskowa (1769-1815)

Grand meneur d’hommes, adoré par la troupe, le maréchal Ney n’avait rien d’un stratège, et on s’étonne que Napoléon lui ait confié le commandement de l’armée à Waterloo. Toujours à la pointe du combat, fougueux et courageux, il se dépensa sans compter et eut cinq chevaux tués sous lui pendant la bataille. Pourtant il ne sut jamais coordonner l’action de l’artillerie et de l’infanterie avec celle de sa cavalerie, qu’il gaspilla dans des charges prématurées. En fin de journée, à la tête de la Garde, le brave des braves, criait encore, venez voir, comment meurt un maréchal de France. Il ne mourut pas au champ d’honneur mais tomba quelques mois plus tard, sous les balles d’un peloton d’exécution, après avoir été condamné à mort pour trahison sous Louis XVIII.

Percy, Pierre-François, baron (1754-1827)

Le baron Percy était chirurgien en chef de l’Armée du Nord. Agé de 61 ans en 1815, il était de santé précaire, ayant souffert de troubles cardiaques depuis 1811. Il était mal secondé et disposait de moyens insuffisants. Il ne sera pas présent à Waterloo, le 18 juin, car il était resté à Ligny auprès des blessés (près de sept mille Français et plus de huit mille Prussiens). Dès le 16 juin, le service de santé français avait été débordé. Quand à la suite…

Piré, Hyppolyte de Rosnyvinen, marquis (1778-1850)

D’abord émigré en 1791, puis à l’armée royaliste de Vendée en 1794, Piré ne s’engagea aux Hussards du Premier Consul qu’en 1800. A Waterloo, le général Piré commandait la cavalerie du Iie Corps de Reille à l’extrême gauche de l’armée française.

Quiot, baron (1775-1849)

Maréchal de camp, Quiot remplaça le lieutenant général Allix, absent à la tête de la 1ère division d’infanterie, continuellement en action contre la ferme de la Haie-Sainte.

Reille, Honoré, comte (1775-1860)


Le général comte Honoré Reille commandait le IIe Corps d’infanterie de l’Armée du Nord. Il s’était distingué en Espagne, où il avait combattu Wellington, et mit Napoléon en garde contre la tactique défensive de celui-ci et la ténacité de l’infanterie britannique. Napoléon, qui ne tenait pas Wellington pour un bon général, répondit à Reille « Que c’était l’affaire d’un déjeuner, et qu’ils dîneraient à Bruxelles. » Le moins qu’on puisse dire de Reille, à Waterloo, c’est qu’il n’eut pas une activité débordante.

Roguet, François, comte (1770-1846)

Héros de Essling et de Wagram, le général Roguet commandait à Waterloo la division des Grenadiers de la Garde. C’est lui qui avait dis à ses officiers, à Ligny le 16 juin « Prévenez les Grenadiers que le premier qui m’amène un prisonnier, je le fais fusiller… » Pour certains fanatiques de l’Empereur, la campagne de Belgique, c’était la guerre totale.

Ruty, Charles Etienne, comte (1774-1828)

Le général Ruty était commandant en chef de l’artillerie de l’Armée du Nord.


Subervie, Jaques-Gervais, baron (1776-1856)

Sa division de cavalerie faisait partie du Ier Corps de Pajol jusqu’à ce qu’elle en soit détachée après Ligny pour rejoindre l’aile gauche de l’Armée du Nord. Avec Domon, Subervie fut envoyé pour contenir les Prussiens de Bülow dès le début de l’après midi.

Vandamme, Dominique, comte d’Unebourg (1770-1830)

Commandant le IIIe Corps de l’Armée du Nord, le général Vandamme était connu pour son mauvais caractère. Après Ligny, il avait très mal accepté d’être mis sous les ordres de Grouchy, et avait appuyé la démarche de Gérard auprès de celui-ci, tendant à « Marcher au canon ».


Sources : Dictionnaire de la bataille de Waterloo de Jean H. Frings

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Re: Ils étaient à Waterloo

Message par sergent Major La Montre le Sam 21 Mai 2005 - 14:46

jean claude, corentin jaouen , Comte de Montrouge ( 1958 - )

Sergent Major au 1er Grenadiers à pieds 2eme Batailon, il sera present à Plancenoit avec la garde et il sera un des rare en ne pas rentrer dans l'ordre du Boulet.
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